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SUMMARY:Pink Screens Festival
DESCRIPTION:25 ans et toujours en forme ! \nPink Screens célèbre sa 25e édition. Près d’un quart de siècle à montrer des films queer\, à bouleverser les choses à l’écran\, à éveiller des désirs\, des émotions fortes et des idées… Et clairement\, nous n’avons toujours pas l’intention de ralentir. Pour cette édition anniversaire\, le jaune et le fuchsia envahissent à nouveau les cinémas et lieux culturels du centre de Bruxelles. Films\, discussions\, lectures\, performances\, rencontres\, fêtes\, et quelques surprises : à 25 ans\, on peut encore tout donner. \nEt il y aura des films ! Notre équipe de programmation a passé de très nombreuses heures à examiner des centaines de soumissions pour en sélectionner plus de 170. Un record ! Il n’est pas question de chercher un consensus : Pink Screens aime les films qui changent de perspective\, suscitent des discussions et remettent en question les présupposés. Les amours\, les joies\, les luttes\, les corps\, les désirs et les contradictions des vies queer imprégneront nos longs métrages ainsi que nos projections essentielles de courts métrages. \nCette année\, « When We Arrive in Town » explorera la ville comme lieu d’intimité et de réunion\, tandis que « I Is Another » explorera le cœur des expériences personnelles et des liens intimes. Avec « Working Class Heroes »\, nous explorerons les réalités de la classe ouvrière et les luttes trop souvent négligées dans nos récits queer. \nMais Pink Screens n’a jamais été du genre à rester passivement devant un écran. Et comme on ne peut pas célébrer son 25e anniversaire en faisant moins\, tous les départements du festival ont décidé d’aller plus loin. Une exposition ? Bien trop sensé. Cette année\, il y en aura deux : l’un prendra possession des caves des Cinéma Galeries\, l’autre se tiendra à LaVallée. Les performances\, lectures et projets artistiques brouilleront encore davantage les frontières entre cinéma\, art et chaos queer joyeux. \nIl y aura également d’autres réunions et discussions avec des cinéastes\, des artistes\, des associations\, des militants et d’autres invités. Et pour les fêtes et les événements\, laissez-moi vous dire : ça va être fou ! \nEt puisque dix jours n’étaient clairement plus suffisants pour notre crise de la quarantaine\, Pink Screens prolonge sa diffusion. Tout au long du mois de novembre\, un programme spécial à CINEMATEK consacré au cinéma queer des années 1970 clôturera cette édition anniversaire. \nDonc\, 25 ans. Des milliers de films\, rencontres\, débats\, performances\, fêtes\, favoris\, et probablement de nombreuses nuits tardives. Mais par-dessus tout\, ce sont 25 ans d’une aventure collective construite par les queers d’hier\, portée par ceux d’aujourd’hui\, et déjà prête à accueillir celle de demain. Si Pink Screens est toujours là après 25 ans\, vous avez certainement joué un rôle là-dedans. \nAlors\, que vous soyez là depuis le premier baiser ou que ce soit votre premier rendez-vous avec Pink Screens : ouvrez grand les portes\, la foule queer arrive. \nEt à 25 ans\, ils prévoient de rester dehors tard. \n\nFocus\nMoi en tant qu’autre\nParfois\, la vraie vie semble plus étrange que la fiction. Les réalisateurs ont choisi de se concentrer sur leurs propres expériences personnelles ou celles de leurs proches. Dans La Pomme d’Adam\, une mère\, Amy Jenkins\, documente la transition de genre de son fils adolescent. Chloé Barreau emporte son appareil photo pour interviewer ses ex-partenaires dans Fragments d’un parcours amoureux\, tandis que Florent Gouëlou\, lui-même drag queen\, suit les préparatifs du dernier spectacle de cabaret de la saison dans Habibi\, chanson pour mes ami·e·s (Habibi\, une chanson pour tous mes amis). Philippe Vallois filme son amant dans le récit romancé de L’enquête de mon cœur. Ces films nous offrent ce que le documentaire à la première personne fait de mieux : un regard sur les identités queer façonnées par les relations intimes. \nQuand tu arriveras en grande ville\nIci\, la ville est\, à son tour\, un lieu d’intimité\, de foyer\, d’amitié et de communauté. Les thermes deviennent un espace intemporel où deux amis peuvent discuter (Anoche Conquisté Tebas)\, tandis que Paris sert de cadre à une rencontre et à un sentiment d’ouverture (Une seconde vie). L’appartement cristallise les tensions du couple et leur désir d’un foyer (Lucky\, Apartment) au moment même où un espace vide à Téhéran se transforme en refuge collectif (La Foule). Cette orientation prolonge les recherches de connexion et de mémoire qui traversent les courts-métrages du programme « Plus belle la ville ». \nHéros de la classe ouvrière\nLa classe sociale est souvent un aspect négligé de l’intersectionnalité. Pourtant\, comment parler de la queerness sans aborder la réalité de nos camarades routiers (Fuel in the Arteries) ? Quelles personnes queer sont oubliées dans des espaces où le corps est mis en danger (Miss Carbón) ? Quelles histoires d’amour ou de lutte échappent à la perception de nos identités — qui sont devenues presque uniformes\, dépouillées des questions de résistance ouvrière (Iván & Hadoum) ? Une célébration de nos héros de la classe ouvrière et de leurs combats. \nSouvenirs Roses\nCaché\, honteux et ostracisé pendant des décennies ! \nDans les années 1970\, les films ont commencé à aborder ouvertement la vie et les exigences des hommes gays\, des lesbiennes et des personnes transgenres. \nL’un des catalyseurs de ces changements a été les émeutes de Stonewall\, durant lesquelles des hommes gays\, lesbiennes\, personnes transgenres\, travailleurs du sexe et jeunes sans-abri fréquentant le bar sont descendus dans la rue pour répondre au harcèlement quotidien de la police. \nD’autres facteurs\, tels que la révolution sexuelle et l’essor des mouvements féministes\, ont contribué à l’émergence de films où les personnages gays et lesbiennes sont (presque) comme n’importe quel autre personnage fictif\, ainsi que de films militants défendant l’égalité des droits. \nÀ l’occasion de sa 25e édition\, le festival Pink Screens vous invite à explorer cette brève période où les écrans ont prospéré avec des films exempts de tabous et de plus en plus provocateurs — des films mettant en scène des personnes queer libérées\, bien éloignées de la victimisation qui leur avait été dans les décennies précédentes. \nCette rétrospective diversifiée — bien que loin d’être exhaustive — est principalement programmée à Cinematek tout au long du mois de novembre. \nAvertissements de contenu sensible\nUne fois de plus cette année\, Pink Screens présente des films qui nous ont secoués et émus — des films qui parfois nous font rire\, parfois nous font pleurer. Par-dessus tout\, nous tenons à vous rappeler que la plupart des projections sont destinées à un public mature et informé. Assurez-vous de lire attentivement les synopsis et les détails. Nous nous efforçons de fournir une impression fidèle des films. Cette année\, des avertissements de contenu sensible ont été ajoutés à certains contrôles contenant des contenus plus sensibles. \nExpo Queer 2026\n\nPour sa 25e édition\, Pink Screens présente deux expositions en dialogue : Radical Pillow Talk et Queer Resistance. De l’intime au politique\, ils explorent les espaces où la vie queer prend forme et où le désir\, la fantaisie\, la communauté et la résistance peuvent devenir des forces d’émancipation. \nÀ travers une large gamme de pratiques et de perspectives\, les artistes nous invitent à explorer les chambres\, les rues\, les clubs\, les corps\, les archives et les mondes imaginaires\, et à réfléchir aux liens entre nos expériences personnelles et nos luttes collectives. \nDiscussion radicale : Découvrez l’expositionQueer Resistance : Découvrez l’exposition \n\nRécompenses et jurys\n\n\nAvec le soutien de la Loterie Nationale et de ses joueurs\, une fois de plus cette année\, plusieurs prix seront remis : le Prix de la Loterie Nationale du Meilleur Court-Métrage Belge\, le Prix du Meilleur Court Métrage de Fiction International\, et le Prix du Meilleur Court Métrage d’Animation et/ou Expérimental.\n\nDe plus\, la RTBF remettra son prix du meilleur court métrage de fiction belge.\n\nRejoignez-nous au Nova Cinema le 7 novembre à 19h00 pour découvrir les courts-métrages sélectionnés par nos quatre jurys !\n\nUne projection surprise qui promet d’être éclectique et vibrante !
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SUMMARY:FriskyFlexShow - Silver Jubilee
DESCRIPTION:FriskyFlexShow Silver Jubilee – 25 ans de ska-punk DIY à Bruxelles \n  \nNé en 2001 autour de quatre groupes bruxellois (Combi Drivers\, Skamuraï Munchies\, Mockingbirds et Expressure)\, bientôt rejoints par Happening Leek\, le FriskyFlexFellow a animé la scène ska et punk de la capitale pendant sept ans : une dizaine de concerts à salle comble et trois compilations entièrement auto-produites\, dans la pure tradition du DIY. \nVingt-cinq ans après le premier FriskyFlexShow au Spaceship\, le collectif se retrouve à LaVallée pour une soirée anniversaire. Au programme : \nCombi Drivers\, cinq garnements\, leaders autoproclamés du « snobcore ». Une énergie brute qu’on n’a jamais réussi à calmer. \nMockingbirds\, le big band bruxellois. Neuf musiciens\, des cuivres qui hurlent\, des rythmiques surf et une énergie rock. \nThe Pigeons\, le seul groupe encore en activité de la grande famille\, où l’on retrouve d’anciens membres du FFF. Le pont entre 2001 et aujourd’hui. \nSkamuraï Munchies\, du ska 2-tone à l’électronique\, en passant par la DnB et le dubstep. Une « créature échappée d’un laboratoire sonore »\, toujours imprévisible. \nNiko Platane (DJ set)\, figure incontournable de la scène ska bruxelloise\, il fait danser le public depuis des années. C’est lui qui ferme la soirée en beauté. \nQuelques surprises sont prévues entre les sets. Portes à 18h\, viens tôt! \n  \n🇬🇧 English \nFriskyFlexShow Silver Jubilee – 25 Years of DIY Ska-Punk in Brussels \nBorn in 2001 around four Brussels bands (Combi Drivers\, Skamuraï Munchies\, Mockingbirds and Expressure)\, soon joined by Happening Leek\, the FriskyFlexFellow ran the capital’s ska and punk scene for seven years: a dozen packed shows and three entirely self-produced compilations\, in the purest DIY tradition. \nTwenty-five years after the first FriskyFlexShow at the Spaceship\, the collective is getting back together at LaVallée for an anniversary night. On the bill: \nCombi Drivers: five rascals\, self-proclaimed leaders of “snobcore”. Raw energy that nobody ever managed to tame. \nMockingbirds: Brussels’ big band. Nine musicians\, screaming horns\, surf rhythms and rock energy. \nThe Pigeons: the only band of the extended family still active\, featuring former FFF members. The bridge between 2001 and today. \nSkamuraï Munchies: from 2-tone ska to electronics\, via DnB and dubstep. A “creature escaped from a sound lab”\, as unpredictable as ever. \nNiko Platane (DJ set): a must-know figure of the Brussels ska scene\, he’s been getting crowds dancing for years. He’ll close the night in style. \nA few surprises are planned between the sets. Doors at 6 pm\, come earl!. \n  \n🇳🇱 Nederlands \nFriskyFlexShow Silver Jubilee – 25 jaar DIY ska-punk in Brussel \nIn 2001 ontstaan rond vier Brusselse bands (Combi Drivers\, Skamuraï Munchies\, Mockingbirds en Expressure)\, kort daarna vvervoegd door Happening Leek\, hield het FriskyFlexFellow zeven jaar lang de Brusselse ska- en punkscene in beweging: een tiental afgeladen concerten en drie volledig in eigen beheer uitgebrachte compilaties\, in de puurste DIY-traditie. \nVijfentwintig jaar na de allereerste FriskyFlexShow in de Spaceship komt het collectief samen in LaVallée voor een verjaardagsfeest. Op het programma: \nCombi Drivers: vijf deugnieten\, zelfverklaarde leiders van de “snobcore”. Rauwe energie die nooit te temmen viel. \nMockingbirds: de Brusselse bigband. Negen muzikanten\, brullende blazers\, surfritmes en rockenergie. \nThe Pigeons: de enige band uit de grote familie die nog actief is\, met enkele oud-leden van het FFF. De brug tussen 2001 en vandaag. \nSkamuraï Munchies: van 2-tone ska tot elektronica\, via DnB en dubstep. Een “wezen ontsnapt uit een geluidslabo”\, altijd onvoorspelbaar. \nNiko Platane (DJ-set): onmisbare figuur in de Brusselse ska-scene\, die het publiek al jaren aan het dansen krijgt. Hij sluit de avond in schoonheid af. \nTussen de sets door zijn er enkele verrassingen. Deuren om 18u\, kom vroeg!
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SUMMARY:Grrrabuge - Festival de vin naturel
DESCRIPTION:Un rendez-vous incontournable pour les curieux·ses et les amateur·ices de vins naturels et de gastronomie\, Grrrabuge est un salon des vins qui réunit dégustations\, ventes\, conférences\, food trucks et concerts pendant deux jours à LaVallée\, à Bruxelles. \n  \nGrrrabuge 2026 vous plonge dans l’univers des vins naturels et des boissons fermentées\, à travers une programmation vivante et engagée. \n  \nPendant deux jours\, le festival met à l’honneur plus de 50 producteur·ices venu·es de toute l’Europe : vigneron·nes\, cidrier·es\, brasseur·euses et créateur·ices de boissons sans alcool. Toutes et tous défendent une agriculture respectueuse du vivant\, de la vigne au verre.
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SUMMARY:Sphera Media Lab - Le forum européen des médias indépendants
DESCRIPTION:Sphera Media Lab\, l’évènement qui réunit les médias indépendants européens organisé par Sphera Network et European Lab\, revient à LaVallée\, à Bruxelles le 3 décembre prochain. \nRassemblant des professionnel·les de médias européens\, cette journée sera consacrée à une réflexion collective sur les moyens de renforcer les pratiques des médias indépendants\, d’élargir leurs communautés et de défendre les libertés dont dépend leur travail. \nAu programme : workshops\, masterclasses\, conférences\, projections et temps de networking. \nLes participant·es seront invité·es à réfléchir collectivement aux défis actuels auxquels est confronté le secteur des médias indépendants. \n  \n  \n10:30 – 12:30 – Workshop · Radios : indépendance économique et modèles coopératifs\nInscriptions \nLes radios indépendantes sont au cœur des communautés créatives partout en Europe. Elles font émerger de nouvelles scènes musicales\, accompagnent les artistes locaux et offrent une tribune à des voix que les médias commerciaux et les radiodiffuseurs publics laissent souvent de côté. Pourtant\, leurs modèles économiques restent fragiles\, car ils reposent sur un ensemble de subventions à court terme\, de travail bénévole et de financements publics irréguliers. \nS’appuyant sur les recherches et études de cas de l’Independent Community Radio Network (ICRN) et du groupe de travail Community Radio du réseau Reset!\, cet atelier explorera la manière dont les radios communautaires à but non lucratif en Europe abordent la question de leur viabilité économique. Différentes approches concrètes seront présentées\, ainsi que des modèles fondés sur l’adhésion et les dons aux stratégies de revenus propres et aux partenariats intersectoriels\, en mettant en lumière leur potentiel et leurs limites. \nL’atelier montrera que la diversification des revenus ne suffit pas à résoudre le déficit structurel de financement du secteur. Les radios communautaires ont besoin de mécanismes de financement dédiés et adaptés à leurs spécificités\, qui reconnaissent leur rôle singulier au sein de l’écosystème culturel et créatif dans son ensemble — non pas comme un simple sous-ensemble des politiques qui visent les médias\, mais comme une infrastructure essentielle pour la musique\, l’art et les communautés créatives locales. \nLa session se concluera par des propositions concrètes sur ce que pourraient être ces mécanismes de financement\, ainsi que sur les arguments et les leviers nécessaires pour convaincre les décideurs publics et les financeurs. \nAvec :\nSamantha Lippett (ICRN)\nBettina Bence (Lahmacun Radio / ICRN) \n  \n  \n10:30 – 12:30 – Quand Gaza a commencé à faire ses propres reportages depuis l’intérieur\nInscriptions \nDepuis octobre 2023\, la couverture de Gaza a profondément bousculé certaines des frontières conventionnelles du journalisme. Alors que les journalistes étrangers ont été largement empêchés de travailler de manière indépendante depuis l’intérieur de Gaza et que les journalistes locaux exercent dans des conditions extraordinaires\, une autre forme de reportage est devenue de plus en plus visible : des personnes qui documentent la guerre tout en la vivant elles-mêmes. \nCe keynote s’intéresse à la manière dont le journalisme citoyen et les témoignages de civils ont transformé non seulement celles et ceux qui racontent Gaza\, mais aussi ce qui peut être raconté. Aux côtés des frappes aériennes\, des victimes et des destructions\, les comptes sur les réseaux sociaux ont commencé à documenter l’accès à la nourriture\, les déplacements\, les tentes\, les quartiers\, les liens familiaux\, l’humour\, l’épuisement\, l’attente et les tentatives de préserver une vie ordinaire. Gaza est ainsi apparue non seulement comme un lieu de catastrophe\, mais aussi comme une société vécue au quotidien. \nCette évolution soulève également des questions éthiques complexes. Que se passe-t-il lorsque le témoin\, le journaliste\, la source et le survivant sont une seule et même personne ? Comment penser la vérification\, le consentement\, la sécurité de l’auteur·ice et sa responsabilité éditoriale ? Que se passe-t-il lorsque des médias européens dépendent d’images et de témoignages produits par des personnes qui vivent elles-mêmes les événements qu’elles documentent ? \nAvec : Hala Alnaji (Architecte pluridisciplinaire\, artiste-chercheuse\, enseignante et commissaire d’exposition) \n  \n  \n10:30 – 12:30 – Talk • De Самиздат à la fédération : le paysage des médias indépendants en Bulgarie\nInscriptions \n\n\n\nQue peuvent apprendre les médias indépendants du самиздат\, cette tradition d’autoédition née de la nécessité de créer\, partager et faire circuler des contenus en dehors des circuits établis ? Depuis longtemps\, des communautés s’appuient sur la mutualisation des ressources\, l’entraide et des réseaux de diffusion alternatifs pour préserver leur autonomie. \nCette masterclass proposera de regarder le paysage des médias indépendants en Bulgarie à travers cette histoire de l’autoédition\, de la création culturelle et de la mise en réseau. Comment sortir de la dépendance aux grandes plateformes et construire des médias plus solides\, plus collectifs et davantage ancrés dans les communautés qui les font vivre ? \nDes zines et de l’édition artisanale aux réseaux numériques décentralisés\, nous explorerons différentes façons de produire\, de diffuser et de faire perdurer une information indépendante. \nAlors que la confiance\, la visibilité et les modèles économiques des médias sont de plus en plus fragiles\, s’organiser en réseau peut constituer bien plus qu’une simple solution technique. C’est également un moyen de partager les ressources\, de renforcer l’autonomie\, de faire circuler les savoir-faire et de construire de nouvelles relations avec les publics. \nQu’est-ce que les médias indépendants peuvent apprendre d’autres traditions de création et de résistance culturelle ? Et comment ces expériences peuvent-elles contribuer à imaginer un paysage médiatique plus pluraliste\, plus solidaire et plus durable en Bulgarie ? \nAvec : Desislava Pantcheva (Programmation stratégique et partenariats à la Resonator Foundation\, fondatrice de la Artonomy Foundation et cofondatrice de la Hip Hip Library) \n\n\n\n  \n  \n11:00 – 13:30 – Keynote • Karakutu\, quand la censure devient la preuve\n\n\n\nInscriptions\nLorsque le journalisme est effacé\, censuré ou rendu inaccessible\, sa préservation devient une condition essentielle pour défendre la liberté de la presse. \nCet keynote présentera Karakutu\, un projet de civic tech qui s’appuie sur la technologie blockchain pour conserver durablement des contenus issus des médias numériques turcs et rendre visibles les mécanismes de la censure. Inspiré de la boîte noire d’un avion\, Karakutu constitue une mémoire publique et pérenne de contenus journalistiques qui pourraient autrement disparaître\, tout en permettant aux journalistes\, aux chercheurs et aux citoyens d’accéder à des sources précieuses. \nL’archive numérique peut alors devenir bien plus qu’un simple lieu de conservation : elle peut servir d’outil d’enquête\, de transparence et de mémoire collective. En documentant non seulement ce qui a été publié\, mais aussi ce qui a été supprimé\, modifié ou censuré\, Karakutu permet de mieux comprendre les mécanismes qui façonnent et contrôlent la circulation de l’information. \nAvec : Viera Zuborova (CORRECTIV.Exile) \n  \n\n\n\n  \n11:30 – 12:00 – Keynote • Créer un outil comparatif pour couvrir les élections\n\n\n\nInscriptions\nComment les médias indépendants peuvent-ils aider les citoyen·nes à s’orienter dans une élection sans réduire les choix politiques à des classements\, des sondages ou des scores simplifiés ? \nKomune développe un outil comparatif pour l’élection présidentielle française de 2027\, qui confronte une trentaine de candidat·es à plus de 200 lois\, décrets et textes parlementaires. Pour chacun d’entre eux\, l’outil met en regard ce qu’un·e candidat·e promet aujourd’hui et ce qu’il ou elle a réellement fait : comment il ou elle a voté\, quels amendements ont été déposés\, quelles responsabilités ont été exercées. Chaque affirmation renvoie à un document identifié : un vote nominatif\, un débat en séance\, un programme publié. \nC’est dans cette confrontation que le travail devient complexe. Un·e candidat·e qui a voté d’une manière en 2021 et d’une autre en 2026 a pu changer d’avis et l’avoir expliqué : cette évolution peut être cohérente. Une autre personne peut avoir changé son vote tout en conservant le même discours : ce décalage est d’une autre nature. Seule la comparaison entre les promesses et les actes permet de rendre ces différences visibles. \nCe keynote présentera la construction de l’outil et les règles éditoriales qui l’encadrent : comment choisir un vote de référence lorsqu’un texte a été examiné neuf fois par les deux chambres\, que dire lorsqu’un·e candidat·e ne s’est jamais exprimé·e sur un sujet\, et pourquoi nous préférons le signaler plutôt que de tirer des conclusions à sa place. Les lecteur·ices peuvent ainsi distinguer ce qui est documenté\, ce qui est encore en cours de vérification et la manière dont chaque conclusion a été établie. \nL’outil propose également plusieurs portes d’entrée : par candidat·e\, par sujet\, ou à partir d’une situation concrète de la vie quotidienne du lecteur ou de la lectrice. \nLa technologie permet de faire ce travail à grande échelle. Elle ne le rend pas vrai pour autant. Nous reviendrons sur ce que nous avons appris en cherchant à soumettre un produit fondé sur les données aux mêmes exigences de rigueur que le journalisme — y compris les erreurs que nous avons commises\, et les mécanismes qui nous ont permis de les détecter. \nAvec: Jeannette Marié (Komune Media) \n\n\n\n  \n  \n11:45 – 12:45 – Masterclasse • La modélisation numérique comme outil d’investigation\n\nInscriptions\n\n\n\nComment la modélisation numérique peut-elle nous aider à enquêter sur des événements difficiles à observer\, à documenter ou à reconstituer ? Que se passe-t-il lorsque la visualisation devient un véritable outil d’enquête et de production de preuves plutôt qu’un simple moyen d’illustration ? \nCette masterclasse explorera la manière dont les modèles numériques peuvent soutenir le travail d’enquête en permettant de reconstituer des espaces\, d’analyser des événements complexes et de mettre en lumière des réalités difficiles d’accès ou faisant l’objet de controverses. \nÀ partir de méthodes issues de l’investigation forensique et visuelle\, cette session montrera comment les données spatiales\, la modélisation architecturale et différents outils numériques peuvent être utilisés pour mettre en relation des éléments de preuve et reconstituer les faits à partir de fragments d’information. \nAvec : Georgia Skartadou (Forensic Architecture Initiative Athens) \n\n  \n\n\n  \n12:00 – 12:30 – Keynote • Être un créateur indépendant avec des ambitions journalistiques : quelles différences avec les médias « traditionnels » ?\n\n\n\nInscriptions\n\n\n\n\n\nQui produit et diffuse l’information aujourd’hui ? Alors que les journalistes et les créateur·ices de contenus construisent de plus en plus directement leur audience sur les réseaux sociaux\, les frontières entre journalisme\, commentaire et média personnel deviennent plus poreuses. Que se passe-t-il lorsque un individu devient à la fois le média et le visage public du journalisme ? \nCe keynote réunit Marinette (France) et Charlotte Matteini (Italie) pour explorer la manière dont les créateur·ices individuel·les transforment les façons d’enquêter\, d’expliquer et de partager l’information. En s’appuyant sur une voix personnelle\, une relation directe avec leur audience et des formats conçus pour les réseaux sociaux\, iels développent de nouvelles manières de faire du journalisme. \nMais ce modèle soulève également d’importantes questions : comment définir la responsabilité éditoriale lorsque le journaliste et le média ne font plus qu’un ? Comment les créateur·ices peuvent-ils préserver leur crédibilité et leur indépendance tout en composant avec les algorithmes\, la monétisation et la pression à rester visibles ? Et que peuvent apprendre les médias traditionnels de cette proximité avec les audiences\, sans pour autant négliger la valeur de la vérification\, de la mise en contexte et de la responsabilité éditoriale ? \nAvec :\nMarine Perin (@marinetteperin)\nCharlotte Matteini (@charlymatt_) \n  \n\n\n  \n14:00 – 15:00 – Speedmeeting\nInscriptions\n\n\n\nEnvie de rencontrer celles et ceux qui font vivre les médias indépendants ? Venez passer une heure inspirante aux côtés de plusieurs acteurs et actrices clés du secteur. \n\n\n  \n\n  \n15:00 – 16:30 – Workshop • Nouveaux outils\, nouveaux défis\, nouveaux revenus : repenser le don\n\n\n\nInscriptions\nLe don est aujourd’hui une source de financement essentielle pour de nombreux médias indépendants\, mais aussi pour des titres bien établis comme The Guardian\, qui compte 1\,4 million de soutiens numériques réguliers. Il ne s’agit pourtant que d’un exemple parmi bien d’autres. Les dons peuvent jouer un rôle décisif dans le développement d’un média\, mais cette ressource reste fragile : elle dépend avant tout de la capacité à créer\, entretenir et faire vivre une relation de confiance avec sa communauté. \nDans le même temps\, l’essor de l’IA et l’évolution des usages bouleversent la manière dont les publics découvrent et s’informent\, tandis que les grandes plateformes numériques captent une part toujours plus importante de leur attention. Pour préserver leur indépendance\, les médias doivent pouvoir maîtriser leurs propres outils et\, surtout\, entretenir un lien direct avec leurs publics. \nDepuis 2020\, Médianes accompagne des médias en France et en Europe avec un même objectif : renforcer leur indépendance\, qu’elle soit éditoriale\, économique ou technologique. Nous avons accompagné la création de plusieurs médias et aidé d’autres à réunir les financements nécessaires pour se lancer ou poursuivre leur activité. \nDans le prolongement de ce travail\, Médianes a développé Socle Dons\, un outil conçu pour permettre aux médias de collecter et de gérer simplement des dons ponctuels ou réguliers. \nAvec : Baptiste Thevelein (Médianes) \n\n  \n\n\n  \n15:00 – 16:00 – Masterclass • Médias féministes\, contenus générés par l’IA\, viralité et accès à l’information\nInscriptions\nQue deviennent les médias féministes à l’heure où les contenus générés par l’IA et les formats pensés pour devenir « viraux » par les algorithmes transforment la manière dont les publics accèdent à l’information ? Et comment les médias indépendants peuvent-ils composer avec les algorithmes sans pour autant en devenir dépendants ? \nS’appuyant sur six années d’expérimentation au sein de Lazy Women\, cette masterclass explorera les tensions concrètes entre intégrité éditoriale\, portée auprès des publics et dépendance aux plateformes. Elle s’intéressera à l’influence des algorithmes des réseaux sociaux sur les choix éditoriaux\, aux réalités du shadowbanning — en particulier pour les contenus féministes et politiques —\, ainsi qu’aux stratégies que les médias indépendants peuvent développer pour rester visibles sans compromettre leurs valeurs. \nÀ travers des exemples de campagnes et de contenus ayant rencontré une large audience tout en conservant une ligne éditoriale claire\, cette session explorera comment créer des contenus percutants et facilement partageables sans laisser « ce qui fonctionne » devenir le seul critère éditorial. Elle proposera également des principes concrets pour développer une stratégie éditoriale pensée pour les réseaux sociaux qui favorise l’engagement\, sans recourir au clickbait ni transformer les médias en véritables usines à contenus. \nLa masterclass laissera une place à une discussion ouverte sur les frustrations\, les contradictions et les possibilités créatives propres aux médias dépendants des plateformes\, ainsi que sur les implications de rester indépendant dans un paysage informationnel façonné par les algorithmes. \nAvec: Teodora Strugaru & Zsofi Borsi (Lazy Women) \n  \n  \n15:00 – 16:00 – Table ronde • L’indépendance éditoriale et le magazine en tant que « contre-archive »\n\nInscriptions\nLes médias indépendants jouent un rôle essentiel dans la manière dont ce qui est raconté reste dans les mémoires\, dans les personnes qui peuvent raconter une histoire et dans les formes de savoir qui restent visibles. Le travail éditorial peut être plus que la production d’informations : il peut contribuer à préserver la mémoire culturelle\, à faire reconnaître la légitimité de certains récits et à construire des infrastructures permettant aux communautés de documenter elles-mêmes leur histoire. \nCette table ronde explorera la manière dont les médias indépendants peuvent agir comme des contre-archives — en créant des espaces où des histoires oubliées\, des pratiques culturelles et des expériences vécues sont documentées\, contextualisées et restent accessibles au-delà du cycle de l’actualité. Elle interroge la manière dont les choix éditoriaux façonnent la mémoire collective\, quels savoirs sont considérés comme légitimes et comment les médias indépendants peuvent remettre en question les récits dominants sans reproduire les mêmes structures d’exclusion. \nLa discussion portera également sur les infrastructures qui rendent ce travail possible. Des archives aux outils numériques partagés\, en passant par des formes collectives de gestion\, l’indépendance technologique ne consiste pas seulement à posséder ou contrôler une plateforme. Elle peut aussi signifier construire des systèmes interdépendants dans lesquels les savoirs\, les ressources et les responsabilités sont partagés. \nAvec: Vera Zalutskaya (MOST Magazine)\,\nJack Murray-Brown (ICRN / Refuge Worldwide)\,\nArysia Chernobai (Lyuk Media) \n  \n  \n16:00 – 16:30 – Keynote • Protéger son site web et ses données quand on est un média indépendant\nInscriptions\nPour un média indépendant\, sécuriser son site ne consiste pas seulement à se prémunir contre les attaques. C’est aussi protéger les personnes qui le consultent\, les journalistes qui l’utilisent au quotidien et\, plus largement\, l’indépendance de la rédaction. \nÀ partir de l’expérience de Medfeminiswiya\, cette rencontre montrera comment faire des choix techniques éclairés pour rendre son site plus sûr et plus robuste\, tout en tenant compte des contraintes bien réelles de budget\, de temps et de ressources humaines auxquelles sont confrontés les médias indépendants. \nHébergement\, infrastructure\, outils et services : quels choix privilégier pour mieux protéger son média et ses publics ? Quels investissements sont vraiment nécessaires ? Et comment trouver le juste niveau de sécurité sans engager des moyens disproportionnés ? \nPlutôt que de proposer une recette toute faite\, cette session partagera des enseignements concrets tirés de l’expérience d’un média indépendant : ce qui mérite d’être priorisé\, les points sur lesquels il vaut mieux investir et les solutions qui restent accessibles à une petite rédaction. \nWith: Safaa Boubia (Medfeminiswiya) \n  \n  \n16:45 – 18:00 – Échange participatif • Avec ou sans le digital ? Faire communauté autour d’un média\nInscriptions\nQue se passe-t-il lorsque les médias indépendants sortent des écrans pour aller à la rencontre de leurs publics ? Alors que le journalisme est de plus en plus façonné par les plateformes\, les indicateurs et une attention fragmentée\, les rencontres en présentiel peuvent-elles contribuer à recréer de la confiance\, à renforcer les communautés et à rendre les médias plus pérennes ? \nCette conversation rassemble trois expériences de création de communautés au-delà de l’édition numérique : le « Club » de StreetPress\, qui transforme les lecteurs en soutiens actifs et en participants à la vie de la rédaction ; les « discussions de cuisine » de n-ost\, où journalistes\, professionnels des médias et publics se réunissent autour d’une table pour discuter du journalisme et de son impact ; et les événements de Denník N\, qui mettent les lecteurs en contact direct avec les personnes et les idées qui se cachent derrière l’actualité. \nLa discussion s’attachera à déterminer ce que les médias indépendants ont à gagner à sortir du monde virtuel : le fait de rencontrer les lecteurs en personne renforce-t-il la confiance ? Les événements peuvent-ils devenir une forme de journalisme à part entière ? Comment les communautés physiques peuvent-elles soutenir l’indépendance éditoriale et la pérennité à long terme ? Et que peuvent apprendre les médias des personnes qui se déplacent\, écoutent\, posent des questions et choisissent de rester ? \nAvec : Martin Bodrero (StreetPress)\nJoanna Kopacka (n-ost)\nTomáš Bella (Dennik N)\nModeration : Agathe Kupfer (Médianes) \n  \n  \n18:55 – 19:55 – Première d’un documentaire sur la liberté de la presse\nRéalisation : Maria Russo and Massimo Bologna\nProduit dans le cadre de Sphera Network\, par Médianes\, StreetPress et VD News\nInscriptions\nLa liberté de la presse ne se résume pas au droit de s’exprimer. Elle dépend aussi des conditions qui permettent aux journalistes de continuer à poser des questions. En Europe\, où la liberté de la presse est souvent considérée comme acquise\, les journalistes peuvent encore être confrontés à la surveillance\, à l’intimidation judiciaire\, aux agressions physiques\, aux pressions économiques et aux ingérences dans leur travail. \nGrèce\, Pologne\, France et Italie : à travers les récits de quatre journalistes\, le documentaire explore différentes manifestations d’une pression plus large qui s’exerce sur la liberté de la presse en Europe. Un voyage qui révèle ce qui se passe lorsque les journalistes ne sont plus libres d’exercer leur métier\, et les conséquences que cela a sur notre manière de comprendre le monde qui nous entoure. \n  \n  \n20:00 – 20:45 – Talk • Informer est un acte de résistance\nInscriptions\nLe journalisme indépendant s’exerce de plus en plus souvent sous pression. Ingérences politiques\, menaces judiciaires\, contraintes économiques\, intimidations et attaques contre les journalistes : autant de facteurs qui peuvent limiter leur capacité à enquêter\, à questionner les pouvoirs en place et à informer librement. Pourtant\, partout en Europe et au-delà\, des journalistes continuent de défendre leur droit à raconter des histoires qui\, sans eux\, resteraient parfois dans l’ombre. \nÀ mesure que ces pressions prennent des formes nouvelles et toujours plus sophistiquées\, il devient plus urgent que jamais de renforcer les protections et la solidarité autour du journalisme indépendant. Protéger l’indépendance des médias et la sécurité des journalistes est essentiel\, non seulement pour garantir la liberté de la presse\, mais aussi pour préserver le droit du public à l’information et la vitalité de nos démocraties. \nSoutenir celles et ceux qui informent\, c’est défendre l’espace nécessaire à l’exercice du contrôle démocratique et à l’expression d’une pluralité de voix. \nAvec : Thodoris Chondrogiannos (Inside Story)\nHélène Servel (journaliste indépendante)\nModération : Andreas Lamm (European Centre for Press and Media Freedom) \n  \n  \n20:45 – 22:45 – Networking & Musique\nOuvert à toutes et tous.
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DESCRIPTION:FR \n  \nIN THE (K)NOW \nNarratives for today and tomorrow \n  \nComment habiter notre époque en connaissance de cause ? Et si les arts et les sciences\, en travaillant ensemble\, pouvaient nous aider à mieux la comprendre\, la questionner et envisager ses transformations ? Du 9 au 13 décembre 2026\, OHME et l’Université libre de Bruxelles lancent IN THE (K)NOW : cinq jours qui réunissent artistes\, scientifiques\, penseur·euses\, créateur·ices et citoyen·nes autour des récits\, savoirs\, méthodologies et imaginaires qui éclairent notre présent – et entrevoient ce qui vient. Face aux profondes mutations qui nous traversent – enjeux écologiques\, essoufflement démocratique\, modèle capitaliste en crise\, transformations technologiques\, nouvelles façons d’habiter le monde\, de co-créer\, de faire société –\, aucun regard ne suffit à lui seul. À travers trois expositions à LaVallée et iMAL\, deux journées de symposium à Kanal\, un spectacle au Théâtre National\, une restitution du projet S+T+ARTS Aquamotion par KIKK\, ainsi que des performances\, workshops et visites guidées\, IN THE (K)NOW met en regard les débats et recherches qui traversent notre présent. \nLà où les sciences produisent et mettent à l’épreuve des connaissances sur le monde\, les arts élargissent les perspectives\, rendent sensibles des réalités complexes et ouvrent le champ des possibles. En mobilisant observation\, analyse\, créativité et imagination\, leur mise en dialogue nous invite à regarder\, comprendre et concevoir autrement. Un \nespace pour mettre en commun des connaissances\, partager des pratiques\, confronter des points de vue et explorer d’autres récits. \nAvec la participation de Philippe Braquenier\, Louise Charlier\, Laurence Cousseau\, le laboratoire CRCN (ULB)\, Régine Debatty\, Khristine Gillard\, Yvain Juillard\, Lab[au]\, Florence Minder | Venedig Meer\, OHME Lab\, Sabrina Parent\, Carolin Schnurrer\, Studio Biskt\, Marcel Top\, Maya Van Leemput\, le laboratoire 4MAT (ULB) et bien d’autres à venir. \n9 → 13 décembre 2026 • Bruxelles (Kanal | LaVallée | iMAL | Théâtre National) \nintheknow.brussels \n  \nProgramme complet et inscription à suivre \n  \nUn événement porté par OHME et l’Université libre de Bruxelles\, \nen partenariat avec Kanal\, LaVallée\, KIKK\, iMAL et le Théâtre National\, avec la participation de ATLAS – Brussels School of Arts\, \navec le soutien d’Innoviris – Région de Bruxelles-Capitale\, de la Fédération Wallonie-Bruxelles\, de la Commission communautaire française\, de la Loterie Nationale\, de ses joueur·euses et du programme Creative Europe de l’Union européenne. \n  \nEN \nHow do we inhabit our time with open eyes? What might arts and sciences\, working together\, offer us in terms of understanding it more fully\, questioning it more honestly\, and imagining its transformations? \n  \nFrom 9 to 13 December 2026\, OHME and the Université libre de Bruxelles present IN THE (K)NOW: five days bringing together artists\, scientists\, thinkers\, makers and citizens around the narratives\, knowledge\, methodologies and imaginaries that illuminate our present and gesture towards what lies ahead. \n  \nFaced with the profound shifts that define our moment – ecological urgency\, democratic fatigue\, a capitalist model under strain\, technological transformation\, new ways of inhabiting the world\, of co-creating\, of making society together – no single perspective is sufficient. Through three exhibitions at LaVallée and iMAL\, a two-day symposium at Kanal\, a performance at the Théâtre National\, a presentation of the S+T+ARTS Aquamotion project by KIKK\, and a programme of performances\, workshops and guided visits\, IN THE (K)NOW brings these debates and research practices in dialogue. \n  \nWhere the sciences produce and test knowledge about the world\, the arts widen perspectives\, make complex realities tangible and open up the field of the possible. Drawing on observation\, analysis\, creativity and imagination in equal measure\, their encounter invites us to look\, understand and conceive differently. A space to share knowledge\, exchange practices\, confront perspectives and explore other ways of telling the story of the present. \n  \nArtists \nPhilippe Braquenier • Louise Charlier • Laurence Cousseau • Régine Debatty • Khristine Gillard • Yvain Juillard • Lab[au] • Florence Minder | Venedig Meer • Pierre-Yves Morel • OHME Lab • Carolin Schnurrer • Studio Biskt • Marcel Top \nMore to be announced soon! \n  \nResearchers \n  \nCenter for Research in Cognition & Neurosciences (ULB) • Sabrina Parent (ULB) • 4MAT Laboratory (ULB) • Maya Van Leemput (Erasmushogeschool Brussel | EhB) \nMore to be announced soon! \n  \nPractical info \n9 → 13 December 2026 \nBrussels \n  \nKanal\, Square Sainctelette 21\, 1000 Brussels \nLaVallée\, Rue Adolphe Lavallée 39\, 1080 Molenbeek \niMAL\, Quai des Charbonnages 30\, 1080 Molenbeek \nThéâtre National\, Boulevard Emile Jacqmain 111-115\, 1000 Brussels \n  \nFull programme and registrations coming soon! \n  \nCredits \nAn event led by OHME and the Université libre de Bruxelles\, in partnership with Kanal\, LaVallée\, KIKK\, iMAL and the Théâtre National. \nWith the participation of ATLAS – Brussels School of Arts. \nWith the support of Innoviris – Brussels-Capital Region\, the Wallonia-Brussels Federation\, the French Community Commission\, the National Lottery and its players\, and the Creative Europe programme of the European Union.
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